Choisir sa vie idéale avec la Programmation Neuro-Linguistique

un voilier allant vers le large

Aujourd’hui, j’ai décidé de partager quelques expériences de personnes ayant suivi ma formation de Praticien PNL récemment, avec des exercices PNL qui permettent de visualiser et choisir sa vie idéale, pour atteindre sérénité et plénitude.

Il est chose aisée d’oublier qu’on est acteur de sa propre vie.

Trop souvent, on est comme balloté de part et d’autre par le courant de la mer, et à force de laisser ce mouvement dicter notre parcours, on oublie qu’on peut mettre les voiles et choisir la direction dans laquelle on souhaite aller.

Ce sont souvent les personnes qui savent ce qu’elles veulent qui vont le plus loin dans la vie, et sont les plus heureuses. Mais ça, vous le saviez certainement déjà ! La question est la suivante : comment faire pour savoir ce qu’on veut ?

De nombreux exercices de la Programmation Neuro Linguistique permettent de s’entraîner à songer aux conditions et détails de sa vie idéale. Avec la PNL, on laisse de côté le mal-être flou et mal défini qui vient d’un manque de sens et de direction, et on fait la part belle aux projets, aux rêves et à la motivation !

Faire des changements, oui, mais lesquels ?

échelles posées pour grimper à un arbreUn proverbe chinois dit que « Le meilleur moment pour planter un arbre était il y a 20 ans. Le deuxième meilleur moment, c’est maintenant ». Certes, mais quel arbre faut-il planter ? Dans quelles conditions ? Quels fruits veut-on récolter dans 2, 5, 10 ou 20 ans ?

Cette métaphore de l’arbre fruitier se trouve aussi dans l’excellent roman de l’auteure américaine Sylvia Plath, La Cloche de Détresse, ou The Bell Jar selon son titre original :

« Je voyais ma vie se ramifier devant mes yeux comme le figuier de l’histoire. Au bout de chaque branche, comme une grosse figue violacée, fleurissait un avenir merveilleux. Une figue représentait un mari, un foyer heureux avec des enfants, une autre figue était une poétesse célèbre, une autre un brillant professeur et encore une autre Ee Gee, la rédactrice en chef célèbre, toujours une autre l’Europe, l’Afrique, l’Amérique du Sud, une autre figue représentait Constantin, Socrate, Attila, un tas d’autres amants aux noms étranges et aux professions extraordinaires, il y avait encore une figue championne olympique et bien d’autres figues au-dessus que je ne distinguais même pas. Je me voyais assise sur la fourche d’un figuier, mourant de faim, simplement parce que je ne parvenais pas à choisir quelle figue j’allais manger. Je les voulais toutes, seulement en choisir une signifiait perdre toutes les autres, et assise là, incapable de me décider, les figues commençaient à pourrir, à noircir et une à une elles éclataient entre mes pieds sur le sol.»

Dans cet extrait, la jeune narratrice évoque les limites qui lui sont imposées par la société à cause de son genre. Elle n’a pas les mêmes opportunités que les femmes du XXIème siècle, mais elle ressent déjà tout le poids de sa responsabilité vis-à-vis de sa propre vie, et de ses propres choix. Elle souhaite réussir et est prête à travailler dur pour y arriver, mais ne sait pas du tout ce à quoi la réussite et le bonheur ressembleraient pour elle.

Cet extrait de The Bell Jar a parlé à bien des générations depuis la publication du roman en 1963. Et pour cause : nous sommes nombreux à ne pas savoir où nous souhaitons aller, et cette indécision peut être source d’angoisse, de peur de l’échec, et surtout de passivité.

un homme hésitant entre 2 cheminsCe que l’on ignore parfois, c’est que la prise de décision est salvatrice et permet de se libérer d’un poids énorme. Une fois une vraie décision prise, on peut arrêter de se focaliser sur toutes les choses qu’on « pourrait » faire en théorie, et on concentre ses efforts sur ce qu’on va faire dans la pratique pour atteindre les objectifs fixés. L’action et le mouvement responsabilisent et rendent heureux, même avant d’obtenir ce que l’on désire. En somme, être acteur de sa vie, cela revient à s’ouvrir au bonheur !

Donner du sens à sa vie

On reproche beaucoup aux « Millenials » – ou Génération Y – d’être impatients, de tout vouloir tout de suite sans être prêts à travailler, et de ne penser qu’à eux-mêmes. Or, j’ai eu en formation de Praticien PNL des personnes de cette tranche d’âge, et ils étaient très loin de cela, bien au contraire….

Certes, leur vie sociale dépend largement de leur smartphone et cela les amuse de prendre des selfies avec leur famille et leurs amis (j’en ris souvent en les regardant faire !).  Cependant, ces jeunes adultes pensent en permanence à l’avenir – le leur, ceux de leurs proches et celui de notre planète meurtrie – ainsi qu’aux droits fondamentaux de groupes minoritaires, aux valeurs qu’ils souhaitent incarner en tant que jeunes parents, ainsi qu’au sens à donner au travail qu’ils effectuent chaque jour.

Dans ce contexte, comment ne pas se sentir écrasé par tout ce qu’on pourrait faire – en bien ou en mal – pour construire le monde dans lequel on vit et qu’on va laisser aux générations futures ?

Par exemple, pour Nathalie qui a fait des études littéraires, et qui a entendu sans cesse qu’elle trouverait difficilement un emploi, et qu’il ne faudrait pas qu’elle soit trop exigeante à ce niveau-là. A force, c’est devenu une de ses croyances limitantes qui l’empêchait de voir tout ce qu’elle pouvait apporter au monde du travail.

Ce point de vue était finalement assez pernicieux, car il lui a fait accepter des conditions de travail et de vie qui ne lui convenaient pas et qui participaient à une perte de sens et un profond découragement. Lorsqu’elle a commencé la formation de praticien PNL avec moi, elle ne savait pas ce qui n’allait pas, et elle savait que quelque chose devait changer. Mais quoi ?

Savoir ce que l’on veut grâce à la PNL

C’est une chose de parler de ce qui nous rend malheureux. C’en est une autre de parler de ce qui pourrait nous apporter le bonheur ! Avec Nathalie, nous avons échangé à propos de ce qui ne lui plaisait pas dans sa situation, et nous nous sommes vite tournées vers autre chose : ce qu’elle voulait ajouter à sa vie, au lieu de ce qu’elle voulait enlever. C’est une des attitudes clés de la PNL, apprendre à ne pas s’appesantir sur le passé, et chercher plutôt comment avoir un meilleur avenir !

Nous avons donc consacré du temps à discuter de ce à quoi ressemblerait sa vie « idéale », celle qu’elle voulait avoir.

Pour cela, l’exercice PNL de la ligne de temps a aidé Nathalie à changer son point de vue sur son parcours. Il s’agit d’une formidable façon de reprendre les pédales de sa vie et de préparer la suite avec le cœur plein d’espoir et d’énergie.

La ligne du temps est un exercice phare dans toutes les formations de PNL, et adoré par les participants ! La ligne de temps est une ligne physique imaginaire que l’on trace au sol. Cette ligne représente la vie, le temps qui est passé et celui qui nous reste. On se place sur cette ligne imaginaire, et on se remémore en détails les bons et mauvais souvenirs qui nous ont menés jusque-là. Vus ainsi, les choix passés ont plus de sens, et il est plus facile d’être bienveillant vis-à-vis de soi-même et de ses erreurs, en comprenant qu’aujourd’hui nous avons des ressources qui nous aideraient à prendre parfois de meilleures décisions.

ligne tracée à la craie blanche au milieu d'un préEt surtout, on se tourne vers l’avenir, vers la ligne de temps qui est encore à construire. Les expériences passées prennent alors l’aspect d’autant de marches déjà grimpées qui nous ont fait monter vers des horizons plus prometteurs.

Comme disent les Anglo-Saxons, « own your narrative » ! Il faut « assumer son histoire », et en être fier.

L’exercice de la ligne du temps permet de se poser des questions concrètes et fondamentales : en faisant un pas en avant sur cette ligne, où serai-je dans un an ? Dans le même poste ? Dans le même logement ? Entouré(e) des mêmes personnes ? A quoi vais-je dédier mon temps ? Quelles seront les conditions pour mon bonheur ? Cela revient à se fier à son instinct et ressentir au fond de soi ce qui nous fait sourire et nous attire.

On répète ensuite l’exercice en faisant de nouveaux pas en avant pour se projeter de plus en plus loin, et on fait des pas en arrière pour se rappeler que ce que nous avons déjà accompli nous y mène d’une certaine façon, et ne nous empêche pas d’avancer, bien au contraire.

Les prises de conscience de nos choix passés et la décision de prendre de nouveaux choix pour notre futur sont profondes en nous lorsque nous sommes sur cette ligne de temps …..

Maintenant, imaginons une autre ligne …… Cette fois-ci, c’est la ligne des personnes qui ne font pas vraiment de choix, qui ne prennent pas de décisions, et qui laissent le courant les mener là où bon lui semble. Cette vie dont nous ne voulons pas, c’est celle qui nous attend si nous laissons la peur du changement nous empêcher d’agir.

imaginationSur une ligne du temps imaginée, choisie, voulue et pleinement assumée, tout semble clair, évident. A la fois ce qu’on veut et comment y parvenir, mais aussi – et surtout – la certitude qu’on est sur le bon chemin depuis le départ.

C’est un précieux cadeau que l’on s’offre, de s’aimer tout entier et de s’autoriser à avoir des rêves, des envies et des projets, et de se donner les moyens d’y parvenir. Le regard sur la vie est comme changé… et tout ça grâce à la force de l’imagination !

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