Que vous croyiez que vous pouvez ou non, vous avez raison !

Pensez que vous pouvez ou pensez que vous ne pouvez pas, dans les deux cas, vous avez raison.

Henry Ford.

Que sont les croyances ?

Les croyances sont des points de vue, des principes de vie, des jugements et des décisions sur vous-même, votre famille, votre communauté et comment le monde fonctionne.

Comment les croyances vous influencent-elles ?

Vos croyances filtrent ce que vous voyez, entendez, ressentez du monde tout autour de vous, et finalement vos croyances déterminent la signification que vous associez à chaque évènement.

Les croyances ont un effet magique,  comme des prophéties d’auto-réalisation.

Vos croyances, qu’elles soient limitantes ou positives, déterminent vos actions, et vos actions vont corroborer vos croyances. C’est-à-dire que vous agissez en fonction de ce que vous croyez, et qu’ensuite forcément vos actes vous donnent raison puisqu’ils sont issus de ces mêmes croyances.

Avec le temps, plus vous trouverez de  preuves  pour justifier ces croyances, plus ces croyances vont se solidifier et vous paraître bien réelles.

Les croyances opèrent à un niveau très profond de conscience et influencent la structure visible de vos pensées et de vos comportements.

Même si vous êtes conscient de la plupart de vos croyances, en général, les croyances qui vous influencent le plus opèrent en dehors de votre zone consciente. Il y a même certaines croyances que vous voyez comme absolument vraies, à tel point que vous ne vous posez même pas la question de savoir si elles le sont vraiment ! Vous pensez alors que « le monde est comme ça ! ».

Changer de croyances peut avoir un impact majeur

Un changement de croyances peut avoir un impact majeur sur votre vie, sur la façon dont vous voyez votre vie, sur la façon dont vous la vivez, et sur les comportements que vous manifestez.

Par exemple, le pouvoir des croyances peut s’illustrer dans le domaine médical. Environ 35% de personnes ressentent un soulagement de la douleur avec un placebo comme si c’était de la morphine, juste parce qu’ils croient que c’est un vrai médicament.

Ces capsules sont fabuleuses ! Quand je regarde la boîte, j’arrête de tousser.

Les croyances nous mettent des limites à notre réalité, à ce que nous pensons être ou ne pas être possible.

Lorsque vous croyez quelque chose, vous avez tendance à ignorer les contre-exemples et le point de vue opposé. Vous n’acceptez que les exemples qui vont dans le même sens que vos croyances, et les renforcent.

Les croyances créent une limite imaginaire à vos possibilités, en vous donnant l’illusion de la sécurité et du confort. A moins de repousser cette imaginaire limitation, vous ne pourrez pas la voir comme une limitation, ce qu’elle est véritablement.

Quelles croyances voudriez-vous créer pour vous déterminer un avenir meilleur ? Et quelles croyances voulez-vous que vos enfants créent pour déterminer leur future façon de vivre leur vie ?

D’où viennent les croyances ?

La plupart des croyances viennent de l’enfance. Ces croyances ne sont pas basées sur les faits, mais sur la perception que nous avons eu des évènements lorsqu’ils se sont produits.

Les généralisations peuvent se faire même sur une seule expérience traumatique ou sur un seul essai malchanceux, formant ainsi une croyance marquante.

Nous avons tendance à accepter plus facilement les croyances qui apportent du plaisir, de la sécurité ou celles qui nous éloignent des soucis ou de la douleur.

Les enfants respectent les croyances de ceux qui ont des rôles importants dans leur vie, notamment les figures d’autorité que sont les parents, les professeurs, les religieux, les frères ou sœurs aînés. Ils acceptent leurs croyances et leurs comportements ainsi que tout ce qu’on leur dit sur eux-mêmes et sur les autres. D’où le pouvoir désastreux de paroles comme « tu es nul », « tu ne sais rien faire » , et le pouvoir magique de « tu peux réussir tout ce que tu veux ».

Beaucoup de croyances ont été établies dans l’enfance, et souvent sont basées sur une interprétation d’un évènement, interprétation partielle car les enfants n’ont pas toutes les ressources des adultes, et n’ont pas complètement conscience des faits.

Pour illustrer la facilité avec laquelle peut s’établir une croyance, regardez la façon dont les éléphants sont entrainés. Souvent, vous voyez des éléphants retenus par une simple corde attachée à un pieu. Alors que ces animaux massifs et puissants pourraient très facilement rompre cette corde et arracher le pieu sans le moindre effort, pourquoi restent-ils là ? S’ils étaient humains, nous dirions que c’est parce qu’ils croient qu’ils ne le peuvent pas ! ou parce qu’ils sont habitués à rester là.

Quand les éléphants sont jeunes, ils sont attachés à une corde solide et un pieu qu’ils n’ont pas la force de rompre ou d’arracher. Après de multiples tentatives, ils finissent par accepter que, quoi qu’ils fassent, ils ne pourront pas casser cette corde. Et bien que ce ne soit pas vrai lorsqu’ils sont adultes, cette limitation restreint leur mobilité, même face à un danger.

Quelle limitation avez-vous eu dans votre enfance qui vous limite actuellement dans votre vie ? Et quelles limitations donnez-vous à vos enfants qui risque de les limiter dans leur façon de vivre leur vie ?

Une autre bonne raison de venir à notre formation de Praticien PNL !

 

Confiance en soi et croyances

confiance en soi - homme qui sautePeut-être n’en avez-vous pas conscience, mais votre système de croyances peut considérablement augmenter ou affecter votre confiance en vous.

Quand vous faites une nouvelle tâche, quelle est la pensée au fond de vous ? « je n’y arriverai jamais », ou « C’est OK, je vais y arriver » ?

Avouez que cela change la perspective, non ?

Qu’est-ce que c’est un « système de croyances » ?

confiance-en-soi-citation-EmersonNos croyances sont des choses dont nous sommes convaincus à l’intérieur de nous et qui sont tellement évidentes pour nous la plupart du temps que nous n’y pensons même plus, c’est une évidence pour nous.

Les croyances peuvent être positives, motivantes, inspirantes, ou limitantes, et même parfois déprimantes.

Ce sont parfois tout simplement des sortes de maximes qu’on répète ou qu’on se répète.

Par exemple, « je n’y arriverai jamais ! », « je n’ai pas le temps », « je n’ai pas les moyens », « moi je n’ai pas confiance en moi, donc ça ne marchera pas » etc…

Les CROYANCES LIMITANTES

CROYANCE LIMITANTE
En coaching, on parle souvent de croyances limitantes parce qu’on a compris depuis longtemps que ces croyances bloquent les perspectives et freinent tout ce qu’on peut entreprendre. Et cela peut même être pire ! car elles peuvent être aussi déprimantes ….. Et ce n’est pas ce que nous voulons, n’est-ce pas ?

Imaginez la personne qui va passer un entretien ou un examen et qui pense au fond d’elle-même « je n’y arriverai jamais ».  Comment son entretien ou son examen va-t-il se passer ? Ne pensez-vous pas que cela risque fort d’influencer son état d’esprit, et donc cela influence ce que cette personne va dire et comment elle va le dire. Sa façon de répondre aux questions, sa façon de se présenter,  s’en ressentiront, et évidemment cela influencera  négativement les personnes qui vont l’écouter.

 

Les CROYANCES POSITIVES

confiance-en-soi3Personnellement, j’ai la croyance (et je l’entretiens !) que j’ai de la chance, que j’ai toujours eu de la chance et que j’en aurai toujours.  Et ce, malgré toutes les difficultés que j’ai connues. Et je trouve que c’est une fabuleuse croyance, car je sais au plus profond de moi que, quelques soient les évènements, j’arriverai toujours à m’en sortir parce que j’ai de la chance. Donc je vais tomber sur la bonne information dont j’aurai besoin, ou la bonne personne qui va m’aider, bref, tout se passera bien. Et comme c’est une croyance que je trouve merveilleuse et qui m’aide à voir les choses d’une façon positive, je l’ancre chaque jour davantage !

Vous pourriez prendre pour vous une croyance dont vous pensez qu’elle pourrait vous aider dans votre vie. Par exemple, si vous cherchez un nouveau travail, vous pourriez adopter la croyance « je suis sûr(e) que je vais trouver le travail qui me convient ». Evidemment, avec la PNL, nous irons plus loin, mais pour l’instant, restons-en aux croyances elles-mêmes. Il est évident que, lorsque vous allez chercher un nouveau travail, avec cette croyance positive dans votre esprit, vous allez très vite éliminer les annonces qui ne vous correspondent pas, et vous allez chercher … et trouver les annonces susceptibles de vous convenir.

 

D’où viennent nos croyances profondes ?

Confiance en soi 2D’abord de notre éducation, de nos parents qui ne sont pas forcément mal intentionnés mais qui peuvent dire des choses comme « tu n’y arriveras jamais », « voilà Miss Catastrophe ! ». Et ces phrases, surtout si elles sont répétées, auront un impact négatif sur la confiance en soi à l’âge adulte.

Les enseignants de tout le système scolaire. De l’école maternelle à l’Université, nous sommes évidemment perméables à ce que nous disent les enseignants qui représentent, que nous le voulions ou non, l’autorité. Donc cela signifie pour nous que ce qu’ils disent est vrai.

Notre expérience de vie. Lorsqu’il nous arrive une expérience, nous l’intégrons comme agréable ou non et nous en faisons des déductions. Or parmi ces déductions, certaines peuvent être vraies et d’autres complètement fausses.

Les médias sont de grands pourvoyeurs de croyances ! Et grâce à eux, il y a la possibilité d’une immense manipulation de masse. Alors attention ! Parfois les informations sont justes et utiles. Parfois les informations sont présentées d’une façon à nous faire adhérer à des principes ou des choses dont nous ne voulons pas, en nous influençant subtilement par exemple sur ce qui est acceptable ou non d’un point de vue social. Et ne parlons pas de la publicité ni du lobbying !

Ces 4 éléments peuvent avoir  un impact positif sur nous, ou éroder, voire même écraser notre confiance en nous-mêmes.

Débusquer les croyances limitantes et les changer, voilà une des choses qu’on apprend dans notre formation de Praticien PNL   .

Alors je vous invite à réfléchir à toutes les croyances positives qui pourraient vous aider dans votre vie, et à les poster ci-dessous :

Un tyran à l’intérieur ?

Bridget Clapham discute les différentes façons dont le tyran peut arriver, et comment exactement le chasser !

Bridget Clapham
Bridget Clapham, Maître Praticien et formateur PNL.

« Le seul tyran que je peux accepter dans le monde est la petite voix à l’intérieur de moi ».
Mahatma Gandhi.

 

Peut-être qu’il l’acceptait parce que Gandhi réalisa qu’il avait le pouvoir de la changer …. Ou peut-être qu’il savait qu’il avait le choix de l’importance de l’attention qu’il y portait.

Alors que faisons-nous avec la petite voix à l’intérieur ?

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Notre dialogue intérieur ou le bavardage avec soi-même est extrêmement puissant et nous influence d’une façon puissante, d’un moment à l’autre. Notre état intérieur à chaque instant est énormément influencé par ce que nous écoutons et pas seulement les mots. La FAÇON dont nous nous parlons à nous-mêmes a plus d’impact que les mots que nous écoutons.

Il y a des années, quand j’enseignais les techniques de communication à des médecins et des infirmières, j’insistais sur l’importance de la tonalité, le rythme, etc … comme étant des choses cruciales pour la signification du message quand on communique avec une personne. Quand j’ai fait des programmes sur la gestion du stress et la résilience, j’ai parlé du bavardage intérieur – et là encore j’admets m’être concentrée en grande partie sur ce que nous nous disons à nous-mêmes. Un peu sur comment, mais encore trop peu.

Cependant, c’est quand je me suis retrouvée assise dans une salle avec plusieurs centaines de personnes en tant que stagiaire pour une formation de Praticien PNL, et que j’ai appris avec Richard Bandler le pouvoir des sous-modalités, que mon apprentissage a vraiment décollé !

Ces techniques d’élicitation pour percer à jour les sous-modalités sont tellement importantes. Les exercices pour les changer étaient de véritables leçons comme des scènes de crime comme le dirait Richard !

Je me doute bien que, parfois, nous pouvons identifier le tyran selon le concept auquel Gandhi se référait.

Quelquefois cette voix intérieure n’est pas grand-chose, MAIS petite et toujours là. Elle peut même devenir forte, destructive et tyrannique. Cela peut certainement nous conduire à des ressentis de dépression, culpabilité, colère, frustration, peur panique, anxiété et à d’autres états intérieurs bien loin et très largement différents du bonheur et de la liberté que nous pourrions ressentir sans elle.

Quand nous nous parlons à nous-mêmes avec des mots positifs sur une tonalité de voix positive et que nous mettons le ton, le volume et un sourire intérieur dans la voix, est-ce que ça ne va pas mieux ?

cerveau-rempli

Une grande partie de mon travail avec les clients que ce soit dans le milieu professionnel ou en dehors, tourne autour du fait de donner aux gens des outils avec lesquels obtenir une vie plus joyeuse… l’un de ces outils est de gérer cette voix intérieure !

Voilà le sommaire de ce qu’ils apprennent et pratiquent :

D’abord faites attention et notez comment vous vous sentez et écoutez votre voix intérieure comme si vous écoutiez une radio !

  1. Notez le dialogue intérieur.
  2. Faites attention à ce qui est dit.
  3. Notez COMMENT vous entendez la voix, si c’est une voix douce, encourageante ou sarcastique, dénigrante, apeurée ou triste ?
  4. Considérez maintenant comment cette voix fait pour attirer votre attention et pour que vous agissiez selon elle ? (rappelez-vous qu’il y a toujours une intention positive – parfois délicat à discerner !).
  5. Si la voix est utile et si vous vous sentez bien, gardez-la et amplifiez-la ! Intensifiez-la !
  6. Si cela ne vous fait pas vous sentir comme vous avez besoin d’être, alors il est temps d’agir. Après tout, il n’y a pas vraiment quelqu’un là, c’est juste un ensemble de voies nerveuses se déchargeant – de l’activité électrique représentée comme une voix.

Pour de nombreux clients, privés ou en entreprise, cette image en soi suffit pour leur faire prendre le contrôle. Ils peuvent visualiser les voies nerveuses et l’activité électrique et imaginer mettre un bloc de telle sorte que les voies nerveuses ne puissent plus se décharger de cette façon.

Cool !

Si la voix persiste, il y a plusieurs techniques que vous connaissez si vous êtes un Praticien PNL.

Je raconte souvent l’histoire d’un client nommé Ryan qui avait appris comment avoir de meilleures conversations avec sa tête avec des résultats fabuleux pour son bonheur personnel et sa réussite.

Ryan avait 10 ans quand j’ai travaillé avec lui.

Son père m’avait appelée et m’a dit que Ryan avait devant lui une carrière de tennis prometteuse et avait alors « perdu toute confiance en lui ». Il était devenu anxieux, de plus en plus inquiet, et avait peur de disputer des matchs. Alors qu’il était bon à l’entrainement, il avait perdu tous ses matchs des dernières semaines. Est-ce que je pouvais l’aider ?

Je voulais d’abord éliciter si je parlais avec un père qui avait des vues sur un titre du Grand Chelem, et si Ryan était passionné ou réticent à l’idée de grimper les échelons en tennis. Une petite causerie avec Ryan me convainquit. Le jeune homme ADORAIT le tennis et voulait s’amuser en disputant ses matchs et gagner encore.

Ryan et moi avons travaillé ensemble une fois et sommes restés en contact par téléphone.

Ce jeune homme avait développé une petite voix intérieure très critique, frustrée, irritée, supérieure et agressive.

« Tu es nul au tennis, l’autre garçon est meilleur que toi, tu vas manquer tes coups, tu pourrais aussi bien abandonner, tu n’es qu’un raté ». Ce n’étaient que quelques-unes des suggestions hypnotiques dans lesquelles il baignait tous les jours !

jeune-jouant-au-tennis

Il voulait retrouver le plaisir de jouer au tennis, se sentir confiant et motivé à gagner avec un mélange d’excitation et d’anticipation avant et durant ses matchs. Il voulait de nouveau se sentir vainqueur, ressentir le succès et la célébration !

Contrôler sa voix intérieure était la clé pour réussir ce changement tant désiré. Nous avons fait d’autres choses aussi mais le changement majeur vint quand il changea son dialogue intérieur !

Je lui ai donné plusieurs outils pour faire cela. Celui qu’il a préféré et utilisé le plus, c’était d’imaginer qu’il écoutait un titre sur son Ipod et qu’il changeait de titre !!! après tout, pourquoi écouterait-il quelque chose qui le ferait se sentir mal ?

Ensuite je lui ai demandé d’imaginer chercher un nouveau titre, un livre audio qui ne semblait pas l’aider.

Nous avions parlé de ses joueurs de tennis favoris, des shows à la télévision, de films etc… donc je me suis saisi de l’idée (le client nous apporte toujours la réponse !!).

Je lui ai demandé de créer son propre coach de confiance intérieure et d’imaginer ce que cette personne lui dirait sur son tennis ….. Je lui suggérais son joueur de tennis favori, plusieurs fois Champion du Grand Chelem (attention Bridget ! tu es  trop directive, rappelle-toi les règles !) et il dit, très gentiment :

« est-ce que je dois avoir un joueur de tennis ? »

« Non » répondis-je, « c’est dans ta tête – tu peux avoir qui tu veux. »

« Je sais qui je veux avoir », dit-il soudainement et en même temps qu’il le dit toute sa physionomie changea. Il se redressa, sourit et je savais que le changement que nous attendions était là !!!

« Qui veux-tu avoir alors ? » demandais-je.

« Mister T. », dit-il !!! (quel fabuleux coach, fort, solide, confiant et GRAND !!).

Mister-T-2

« Fantastique », dis-je – « Un coach fabuleux ! Après tout, il est dans l’équipe grand A. »

Ryan qui était sur sa lancée dit : « c’est OK si j’en ai deux ? »

« Qui d’autre as-tu dans ton équipe alors ? » demandais-je.

« Rocky » dit Ryan en souriant !!! Et il se grandit encore plus – si c’était possible !

rocky

Je lui ai fait fermer ses yeux et s’imaginer marchant sur le court avec Mister T. d’un côté et Rocky de l’autre, avec la musique de « Eye of the Tiger » hurlant à travers les écouteurs et – le travail était fait !

Rocky-oeil-du-tigre

Nous avons fait de magnifiques visualisations, du travail sur la construction d’états intérieurs et ensuite il est parti, la tête haute – et débordant de confiance et un immense sourire.

Il a recommencé à gagner ses matchs et qu’il devienne ou non un gagnant du Grand Chelem, il a maintenant une idée et un ressenti de ce qu’il pourrait ressentir alors !!!

Du tyran intérieur à un Coach intérieur inspirant en une courte session !

L’histoire de Ryan a inspiré beaucoup de mes clients adultes, dans leur vie privée ou leur vie professionnelle jusqu’au niveau dirigeant. Et si le tyran revient comme une pop-up de temps en temps, il est bon de se rappeler qui est aux commandes !

Bridget Clapham
Coach et Thérapeute
B.Sc.Psychology. Maître Praticien et formateur PNL. 
www.bridgetclapham.co.uk 

(c) copyright Bridget Clapham, 2010, in all media.

Traduction libre de Chantal Costérian, Formatrice PNLTM licenciée de la Société de PNL – Richard Bandler