LE POUVOIR DE LA PENSEE POSITIVE

verre à moitié plein ou à moitié vide

Chaque activité a ses challenges, par exemple, si vous êtes profession libérale, vous pourriez éprouver quelques difficultés à demander de l’argent pour vos services, ou bien à réclamer de l’argent qui vous est dû.

Et voilà une expérience qui peut vous prendre beaucoup d’énergie et vous entraîner vers une vision négative de la vie. Nous sommes tous passés par là ! Ceci fait partie de la nature humaine. Les problèmes arrivent souvent lorsque nous avons une façon négative de penser, ou de voir la vie.

Les études montrent qu’être optimiste ou pessimiste a un impact réel sur le bien-être que nous ressentons et même sur la durée de vie.

Par exemple, être optimiste a le pouvoir de :

  • Faire baisser le stress
  • Donner un ressenti de bien-être et améliorer votre santé
  • Améliorer vos compétences et la réussite
  • Augmenter la durée de vie
  • Améliorer les relations
  • Aider à réussir ce qu’on entreprend.
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« Brille comme un diamant »

10 clés pour vous aider à penser positif !

  1. Faire attention à nos pensées !

Voilà une tâche facile que nous ne faisons pas toujours ! Faire simplement attention à nos pensées, ce que nous nous disons à nous-mêmes, notre dialogue intérieur, et les images ou sons correspondants que nous avons en tête et aux ressentis dans le corps.

  1. Changer la manière dont nous nous parlons à nous-mêmes.

Regarder le monde avec une lumière positive et se sentir bien avec ce que l’on est.

Si vous avez une voix à l’intérieur de la tête qui vous répète que vous allez échouer, changez le timbre de cette voix en une voix humoristique, par exemple une voix nasillarde. Ensuite amenez une autre voix avec un discours positif et encourageant qui vous soutienne pour la réalisation de votre objectif ou de votre désir.

Si vous avez en tête des images d’échec, faites-en une image petite, en noir et blanc, terne, et à la place amenez une image brillante, claire, lumineuse, avec de belles couleurs vives de la réalisation complète de votre  réussite.

Si vous avez un ressenti dans le corps comme une lourdeur sur l’estomac, ou la gorge serrée, imaginez jouer avec cette sensation, en faire une balle (comme une balle de tennis) et l’envoyer au loin en remplaçant cette sensation par un ressenti confortable qui irradie dans tout votre corps.

  1. Imaginer un résultat favorable quoi que vous fassiez !

Beaucoup trop souvent, nous faisons des choses avec aucun autre désir que d’avoir fini ! Alors avant de commencer une tâche, explorez comment vous pourriez rendre cette tâche amusante, ou bien comment le fait d’accomplir cette tâche fera une différence dans votre vie.

Par exemple, la prochaine fois que vous irez vous promener, peu importe si c’est une petite ou longue promenade, ayez quelque chose de positif en tête qui soit plus qu’une simple promenade, un objectif qui vous challenge quelque part. Vous pourriez décider de remarquer 5 jolies fleurs ou arbres, ou bien de sourire à 3 personnes dans la rue.

Quand vous vous décidez sur un objectif, veillez à ce que cela vous  motive et aussi que ce soit faisable. Chaque fois que vous y travaillez, imaginez le résultat que vous voulez plus grand et plus motivant que jamais.

  1. Avoir à l’esprit ce que vous voulez !

Dites ce que vous voulez, et pas ce dont vous ne voulez pas. Si quelqu’un vous demande, « comment allez-vous ? », répondez « bien » ou même « très bien », avec un ton de voix adéquat. Et notez combien vous vous sentez mieux qu’en disant « pas mal ».

De la même façon,  au lieu de (se) répéter, » je n’aime pas ceci », « je ne veux pas de cela », posez-vous la question : « qu’est-ce que je veux à la place ? ». Et en mettant le focus sur ce que vous voulez vraiment, cela a beaucoup plus de chances d’arriver dans votre vie !

  1. Être flexible !

Reconnaissez ce que vous avez déjà accompli. Si vous n’avez pas réussi à atteindre votre objectif ultime, soyez flexible et la prochaine fois, faites les choses différemment, ou bien  réajustez votre objectif.

Si vous utilisiez une clé pour votre serrure et qu’elle n’ouvre pas la porte, est-ce que vous continueriez avec la même clé indéfiniment ? Ou seriez-vous assez flexible pour essayer d’autres clés jusqu’à ce que vous trouviez la bonne ? ou bien pour regarder à côté et réaliser que vous vous êtes trompé de porte ?  Ne riez pas, ça m’est déjà arrivé !!!

  1. Changer votre attitude physique.

    Marcher en traînant les pieds avec des épaules tombantes ne donne pas une apparence engageante !

    Si vous êtes assis, redressez-vous et souriez ! Si vous marchez dans la rue, faites-le avec un sentiment de confiance et de joie. Montrez combien vous êtes heureux en respirant profondément, en vous tenant droit et avec un sourire sur le visage !

  2. Eviter d’être une victime.

Prenez la responsabilité de vos actions et de vos émotions. Si, dans une conversation ou une interaction avec une autre personne, vous n’obtenez pas ce que vous voulez, prenez la responsabilité de ce que vous avez fait, et des émotions qui en découlent.

Remarquez bien que je ne dis pas de se sentir responsable pour les actions et les émotions d’autrui ; ceci est de leur responsabilité.

Prendre la responsabilité de vos actions et des émotions que vous ressentez vous donne la fantastique opportunité de changer les choses, plutôt que d’être une victime.

  1. Laisser aller le passé et pardonner.

Déterrer un passé douloureux ne sert qu’à vous plomber le moral ! Pardonner aux autres (ou à vous-même) ne signifie pas oublier ni être indulgent, ni  renoncer à vos valeurs qui ont été violées, ni assumer que c’était votre faute. Et cela ne signifie pas non plus condamner l’autre personne ou chercher la justice ou une compensation.

Le pardon, c’est plutôt lâcher prise avec le ressentiment ou le besoin de vengeance, même si nous pensons que ce serait mérité, et si nous le pouvons, donner le cadeau de la compassion, de la générosité et de l’amour universel.

Pour se débarrasser des chaînes du passé, il est nécessaire de pardonner. L’Ho’oponopono peut vous aider, et j’en parlerai lors d’un prochain article.

  1. Avoir un objectif clair pour votre vie, votre famille, votre carrrière professionnelle etc ….

    Sélectionnez un domaine de votre vie. Chaque matin au réveil, pensez à ce que vous voulez et faites-en une image dans votre esprit, avec des sensations et des sons (musique ou paroles de soutien par exemple). Identifiez 3 actions, petites ou grandes, que vous pourriez faire pendant la journée et qui vous rapprocheraient de votre objectif.

A la fin de chaque journée, faites le bilan de vos actions du jour et de leurs résultats. Si certaines d’entre elles ne vous ont pas rapproché de votre objectif, voyez-les comme une simple expérience. Et utilisez cette expérience pour déterminer quelles autres actions plus profitables vous pourriez faire le lendemain, ou bien revoyez votre objectif.

  1. S’envoyer à soi-même des messages positifs !

    Le matin au réveil et le soir au coucher, dites-vous des choses comme : « chaque jour, à tous points de vue, je vais de mieux en mieux ». Et lorsque vous êtes devant un miroir, dites par exemple « tu es une personne merveilleuse et je t’aime beaucoup ».

D’une façon générale, reconnaissez ce que vous avez fait de positif, et complimentez-vous  pour cela !

Et profitez de la vie !

Pour passer au niveau supérieur, venez à une formation de Praticien PNL !

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Un tyran à l’intérieur ?

Bridget Clapham discute les différentes façons dont le tyran peut arriver, et comment exactement le chasser !

Bridget Clapham
Bridget Clapham, Maître Praticien et formateur PNL.

« Le seul tyran que je peux accepter dans le monde est la petite voix à l’intérieur de moi ».
Mahatma Gandhi.

 

Peut-être qu’il l’acceptait parce que Gandhi réalisa qu’il avait le pouvoir de la changer …. Ou peut-être qu’il savait qu’il avait le choix de l’importance de l’attention qu’il y portait.

Alors que faisons-nous avec la petite voix à l’intérieur ?

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Notre dialogue intérieur ou le bavardage avec soi-même est extrêmement puissant et nous influence d’une façon puissante, d’un moment à l’autre. Notre état intérieur à chaque instant est énormément influencé par ce que nous écoutons et pas seulement les mots. La FAÇON dont nous nous parlons à nous-mêmes a plus d’impact que les mots que nous écoutons.

Il y a des années, quand j’enseignais les techniques de communication à des médecins et des infirmières, j’insistais sur l’importance de la tonalité, le rythme, etc … comme étant des choses cruciales pour la signification du message quand on communique avec une personne. Quand j’ai fait des programmes sur la gestion du stress et la résilience, j’ai parlé du bavardage intérieur – et là encore j’admets m’être concentrée en grande partie sur ce que nous nous disons à nous-mêmes. Un peu sur comment, mais encore trop peu.

Cependant, c’est quand je me suis retrouvée assise dans une salle avec plusieurs centaines de personnes en tant que stagiaire pour une formation de Praticien PNL, et que j’ai appris avec Richard Bandler le pouvoir des sous-modalités, que mon apprentissage a vraiment décollé !

Ces techniques d’élicitation pour percer à jour les sous-modalités sont tellement importantes. Les exercices pour les changer étaient de véritables leçons comme des scènes de crime comme le dirait Richard !

Je me doute bien que, parfois, nous pouvons identifier le tyran selon le concept auquel Gandhi se référait.

Quelquefois cette voix intérieure n’est pas grand-chose, MAIS petite et toujours là. Elle peut même devenir forte, destructive et tyrannique. Cela peut certainement nous conduire à des ressentis de dépression, culpabilité, colère, frustration, peur panique, anxiété et à d’autres états intérieurs bien loin et très largement différents du bonheur et de la liberté que nous pourrions ressentir sans elle.

Quand nous nous parlons à nous-mêmes avec des mots positifs sur une tonalité de voix positive et que nous mettons le ton, le volume et un sourire intérieur dans la voix, est-ce que ça ne va pas mieux ?

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Une grande partie de mon travail avec les clients que ce soit dans le milieu professionnel ou en dehors, tourne autour du fait de donner aux gens des outils avec lesquels obtenir une vie plus joyeuse… l’un de ces outils est de gérer cette voix intérieure !

Voilà le sommaire de ce qu’ils apprennent et pratiquent :

D’abord faites attention et notez comment vous vous sentez et écoutez votre voix intérieure comme si vous écoutiez une radio !

  1. Notez le dialogue intérieur.
  2. Faites attention à ce qui est dit.
  3. Notez COMMENT vous entendez la voix, si c’est une voix douce, encourageante ou sarcastique, dénigrante, apeurée ou triste ?
  4. Considérez maintenant comment cette voix fait pour attirer votre attention et pour que vous agissiez selon elle ? (rappelez-vous qu’il y a toujours une intention positive – parfois délicat à discerner !).
  5. Si la voix est utile et si vous vous sentez bien, gardez-la et amplifiez-la ! Intensifiez-la !
  6. Si cela ne vous fait pas vous sentir comme vous avez besoin d’être, alors il est temps d’agir. Après tout, il n’y a pas vraiment quelqu’un là, c’est juste un ensemble de voies nerveuses se déchargeant – de l’activité électrique représentée comme une voix.

Pour de nombreux clients, privés ou en entreprise, cette image en soi suffit pour leur faire prendre le contrôle. Ils peuvent visualiser les voies nerveuses et l’activité électrique et imaginer mettre un bloc de telle sorte que les voies nerveuses ne puissent plus se décharger de cette façon.

Cool !

Si la voix persiste, il y a plusieurs techniques que vous connaissez si vous êtes un Praticien PNL.

Je raconte souvent l’histoire d’un client nommé Ryan qui avait appris comment avoir de meilleures conversations avec sa tête avec des résultats fabuleux pour son bonheur personnel et sa réussite.

Ryan avait 10 ans quand j’ai travaillé avec lui.

Son père m’avait appelée et m’a dit que Ryan avait devant lui une carrière de tennis prometteuse et avait alors « perdu toute confiance en lui ». Il était devenu anxieux, de plus en plus inquiet, et avait peur de disputer des matchs. Alors qu’il était bon à l’entrainement, il avait perdu tous ses matchs des dernières semaines. Est-ce que je pouvais l’aider ?

Je voulais d’abord éliciter si je parlais avec un père qui avait des vues sur un titre du Grand Chelem, et si Ryan était passionné ou réticent à l’idée de grimper les échelons en tennis. Une petite causerie avec Ryan me convainquit. Le jeune homme ADORAIT le tennis et voulait s’amuser en disputant ses matchs et gagner encore.

Ryan et moi avons travaillé ensemble une fois et sommes restés en contact par téléphone.

Ce jeune homme avait développé une petite voix intérieure très critique, frustrée, irritée, supérieure et agressive.

« Tu es nul au tennis, l’autre garçon est meilleur que toi, tu vas manquer tes coups, tu pourrais aussi bien abandonner, tu n’es qu’un raté ». Ce n’étaient que quelques-unes des suggestions hypnotiques dans lesquelles il baignait tous les jours !

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Il voulait retrouver le plaisir de jouer au tennis, se sentir confiant et motivé à gagner avec un mélange d’excitation et d’anticipation avant et durant ses matchs. Il voulait de nouveau se sentir vainqueur, ressentir le succès et la célébration !

Contrôler sa voix intérieure était la clé pour réussir ce changement tant désiré. Nous avons fait d’autres choses aussi mais le changement majeur vint quand il changea son dialogue intérieur !

Je lui ai donné plusieurs outils pour faire cela. Celui qu’il a préféré et utilisé le plus, c’était d’imaginer qu’il écoutait un titre sur son Ipod et qu’il changeait de titre !!! après tout, pourquoi écouterait-il quelque chose qui le ferait se sentir mal ?

Ensuite je lui ai demandé d’imaginer chercher un nouveau titre, un livre audio qui ne semblait pas l’aider.

Nous avions parlé de ses joueurs de tennis favoris, des shows à la télévision, de films etc… donc je me suis saisi de l’idée (le client nous apporte toujours la réponse !!).

Je lui ai demandé de créer son propre coach de confiance intérieure et d’imaginer ce que cette personne lui dirait sur son tennis ….. Je lui suggérais son joueur de tennis favori, plusieurs fois Champion du Grand Chelem (attention Bridget ! tu es  trop directive, rappelle-toi les règles !) et il dit, très gentiment :

« est-ce que je dois avoir un joueur de tennis ? »

« Non » répondis-je, « c’est dans ta tête – tu peux avoir qui tu veux. »

« Je sais qui je veux avoir », dit-il soudainement et en même temps qu’il le dit toute sa physionomie changea. Il se redressa, sourit et je savais que le changement que nous attendions était là !!!

« Qui veux-tu avoir alors ? » demandais-je.

« Mister T. », dit-il !!! (quel fabuleux coach, fort, solide, confiant et GRAND !!).

Mister-T-2

« Fantastique », dis-je – « Un coach fabuleux ! Après tout, il est dans l’équipe grand A. »

Ryan qui était sur sa lancée dit : « c’est OK si j’en ai deux ? »

« Qui d’autre as-tu dans ton équipe alors ? » demandais-je.

« Rocky » dit Ryan en souriant !!! Et il se grandit encore plus – si c’était possible !

rocky

Je lui ai fait fermer ses yeux et s’imaginer marchant sur le court avec Mister T. d’un côté et Rocky de l’autre, avec la musique de « Eye of the Tiger » hurlant à travers les écouteurs et – le travail était fait !

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Nous avons fait de magnifiques visualisations, du travail sur la construction d’états intérieurs et ensuite il est parti, la tête haute – et débordant de confiance et un immense sourire.

Il a recommencé à gagner ses matchs et qu’il devienne ou non un gagnant du Grand Chelem, il a maintenant une idée et un ressenti de ce qu’il pourrait ressentir alors !!!

Du tyran intérieur à un Coach intérieur inspirant en une courte session !

L’histoire de Ryan a inspiré beaucoup de mes clients adultes, dans leur vie privée ou leur vie professionnelle jusqu’au niveau dirigeant. Et si le tyran revient comme une pop-up de temps en temps, il est bon de se rappeler qui est aux commandes !

Bridget Clapham
Coach et Thérapeute
B.Sc.Psychology. Maître Praticien et formateur PNL. 
www.bridgetclapham.co.uk 

(c) copyright Bridget Clapham, 2010, in all media.

Traduction de Chantal Soullier-Costérian, Formatrice PNLTM licenciée de la Société de PNL – Richard Bandler